Après le droit d’accès aux origines, le droit à l’oubli des origines ?
Après le droit d’accès aux origines, le droit à l’oubli ? N’est-ce pas paradoxal ? Sandrine Dekens nous explique qu’après l’excès qui a conduit, pendant des années, les parents à dénier l’histoire de l’enfant ou à la taire, il semble que le risque actuel soit que l’histoire passée devienne omniprésente et fasse finalement obstacle au sentiment d’appartenance de l’enfant. Or Il est nécessaire de savoir pour… pouvoir oublier (ce qui ne veut pas dire « ignorer »). Connaître son histoire et son passé n’a d’intérêt que pour s’en libérer, pour pouvoir investir pleinement son énergie psychique dans la construction de son avenir.

