Archive d’étiquettes pour : insécurité affective

Des routines et des rituels pour déjouer l’insécurité

Pour se sentir en sécurité et en confiance, les enfants ont besoin d’avoir des routines et des rituels, des journées prévisibles, rythmées par des gestes et des événements qui reviennent chaque jour dans le même ordre et souvent à la même heure. « [Les routines] leur procurent de la stabilité et leur permettent de prévoir ce qui s’en vient. Cela leur donne l’impression d’avoir du contrôle sur leur quotidien. Ils vivent alors moins de stress et d’anxiété. »

Ostéopathie et émotions : entretien avec Philippe Lecuyer, ostéopathe

Ostéopathie et émotions : quel rapport ? Le postulat de Philippe Lecuyer, ostéopathe, qu’il considère non pas comme une vérité mais comme une réalité clinique : « Les choses partent du corps et passent par le corps. L’émotion, c’est du corps ! » Il ajoute : « Je suis un praticien du corps, donc un praticien des émotions. » Sa pratique s’appuie sur une solide formation scientifique et quarante ans d’expérience, avec en ligne de mire le bien-être de la personne, qu’elle soit dirigeant d’entreprise, sportif de haut niveau ou qu’il s’agisse d’un enfant confié à l’Aide sociale à l’enfance.

Les capacités à sécuriser l’enfant : quels parents pour les enfants adoptables ?

Le nombre d’enfants pupilles de l’État a plus que doublé en dix ans et les enfants accédant au statut de pupille ont aujourd’hui majoritairement plus de 6 ans. Par ailleurs, les enfants adoptés à l’international sont aussi beaucoup plus grands. Les enfants adoptables sont ainsi globalement plus âgés qu’auparavant et ont des parcours de vie plus complexes. Des vécus et une réalité qui viennent interroger le style d’attachement des parents eux-mêmes, leur propre base de sécurité et les compétences parentales sollicitées, donc leurs capacités à sécuriser l’enfant.

Carences affectives : quelles conséquences ?

Du fait même de l’histoire qui les a menés à l’adoption, les enfants adoptés ont tous vécu des situations où leurs besoins affectifs ne pouvaient être totalement et convenablement comblés. Selon leur personnalité, leur sensibilité, les aides qu’ils ont puisées dans leur environnement, la souffrance qui en résulte sera plus ou moins intense et ils en garderont des séquelles plus ou moins importantes. Alors, les carences affectives : quelles conséquences ? Le Dr Odile Baubin, pédiatre référent du service Enfants en recherche de famille, nous en dit plus.

Le joueur de rugby Pascal Papé parle de son adoption

Pascal Papé, joueur de rugby professionnel, sélectionné en équipe de France de 2004 à 2015, a longtemps caché l’histoire de son enfance. Aujourd’hui, il a décidé d’en faire une force et, au micro d’Olivier Delacroix (Dans les yeux d’Olivier, Europe 1), il évoque son parcours d’enfant placé, puis adopté par sa famille d’accueil, ses blessures ressurgies au détour d’une blessure physique, celle-là, qui l’a éloigné en 2013 des terrains de rugby pour une durée incertaine…

Incertitude sur le devenir…

Initialement désireux d’adopter une fratrie, des postulants se sont vu proposer un enfant différent, au prix d’un très long parcours. Ils ont été confrontés à une nouvelle « particularité » : une incertitude sur le devenir… Confiants mais lucides, ils ont voulu s’engager avec cet enfant au pronostic incertain, la prudence des professionnels ayant parfois été plus anxiogène que le problème de santé lui-même.