En principe

Ostéopathie et émotions : entretien avec Philippe Lecuyer, ostéopathe

Ostéopathie et émotions : quel rapport ? Le postulat de Philippe Lecuyer, ostéopathe, qu’il considère non pas comme une vérité mais comme une réalité clinique : « Les choses partent du corps et passent par le corps. L’émotion, c’est du corps ! » Il ajoute : « Je suis un praticien du corps, donc un praticien des émotions. » Sa pratique s’appuie sur une solide formation scientifique et quarante ans d’expérience, avec en ligne de mire le bien-être de la personne, qu’elle soit dirigeant d’entreprise, sportif de haut niveau ou qu’il s’agisse d’un enfant confié à l’Aide sociale à l’enfance.

Les capacités à sécuriser l’enfant : quels parents pour les enfants adoptables ?

Le nombre d’enfants pupilles de l’État a plus que doublé en dix ans et les enfants accédant au statut de pupille ont aujourd’hui majoritairement plus de 6 ans. Par ailleurs, les enfants adoptés à l’international sont aussi beaucoup plus grands. Les enfants adoptables sont ainsi globalement plus âgés qu’auparavant et ont des parcours de vie plus complexes. Des vécus et une réalité qui viennent interroger le style d’attachement des parents eux-mêmes, leur propre base de sécurité et les compétences parentales sollicitées, donc leurs capacités à sécuriser l’enfant.

Les enfants pupilles de l’État en 2023

Chaque année, l’Observatoire national de la protection de l’enfance (ONPE) publie un rapport sur la situation des enfants pupilles de l’État. Le rapport 2023, paru en août 2025, présente différents éléments importants : nombre d’enfants pupilles au 31 décembre 2023 ; admissions et sorties ; qui sont les enfants confiés en vue d’adoption et qui ne le sont pas ; leurs projets de vie… Une occasion de mieux comprendre qui sont les enfants pupilles de l’État.

Vivre avec le syndrome d’alcoolisation foetale (SAF)

Trop longtemps méconnu, le syndrome d’alcoolisation foetale (SAF) est aujourd’hui mieux diagnostiqué et accompagné : un soutien précieux pour les enfants ou les jeunes qui en sont victimes et pour leurs familles. Véronique Faudou-Sourisse, cofondatrice de l’association Vivre avec le SAF, nous en dit plus.

Adopter un enfant trisomique

Alors que la trisomie 21 est bien souvent une des raisons de l’abandon à la naissance, ces enfants devenus pupilles ont droit, comme les autres, à un véritable projet de vie dont l’adoption ne peut être exclue a priori. Cependant, adopter un enfant trisomique est un projet bien particulier auxquels les futurs parents doivent se préparer en toute connaissance de cause.

Les fentes labio-palatines

Les fentes labio-palatines sont des malformations congénitales qui résultent d’une anomalie de fusion des différents bourgeons qui forment la face. Tous les degrés d’atteinte, des plus bénignes (fente labiale seule) aux plus importantes (fente bilatérale complète) peuvent exister et il existe plusieurs schémas pour la réparation chirurgicale des fentes labio-palatines, basés sur des principes différents selon les écoles, et selon l’époque. Le Dr Odile Baubin nous en dit plus.

Quels sont les risques de la prématurité ?

Pour tout enfant, le moment de la naissance est un véritable chamboulement physiologique puisqu’il doit prendre en charge ses propres fonctions vitales jusque-là assurées in utero par sa mère. L’enfant né à terme est parfaitement armé pour faire face à cette échéance et, s’il peut exister des petits problèmes de démarrage, cette étape se passe la plupart du temps sans souci. Il n’en est pas de même pour le prématuré… Voyons quels sont les risques de la prématurité.

La santé des enfants confiés à l’Ase

Les enfants pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance (Ase) souffrent de nombreux traumatismes, qu’ils soient d’ordre psychologique ou physique. Les progrès de la technologie permettent aujourd’hui de mieux les appréhender.

À l’inverse, les dossiers médicaux lacunaires et dispersés rendent difficile la prise en charge qui devrait s’imposer pour ces enfants.

Un état des lieux éloquent sur la santé des enfants confiés à l’Ase nous est proposé par le docteur André, médecin de PMI.

Jouer dehors : un incroyable soutien développemental !

Avec la rentrée scolaire, voici revenues les inquiétudes sur les apprentissages, sur l’intégration scolaire de nos enfants, les contraintes, les « dépêche-toi ! »… Or, jouer, jouer dehors, librement, est une source infinie d’apprentissages.
À ERF, nous y sommes sensibles : nombreux sont les enfants pour lesquels notre service est sollicité, qui rencontrent des difficultés cognitives, d’apprentissage, de concentration, qui ont besoin de contact avec la nature et de bouger !

Yapaka consacre au « jouer dehors » une série passionnante d’entretiens avec Marie Masson, psychologue et formatrice au Fraje. En quelques minutes, elle nous explique en quoi jouer dehors favorise les apprentissages, mais aussi l’autonomie, la concentration, le développement sensori-moteur.
Alors, si on laissait les enfants jouer dehors ?

L’accès à l’autonomie : comment ça se passe ?

L’accès à l’autonomie… une vaste question, qui revient souvent dans les discussions de parents, mais aussi lorsque l’on réfléchit à son projet d’adoption. Or, l’autonomie s’acquiert au fil du temps, au fur et à mesure que l’enfant grandit. Mais les enfants adoptés ont des spécificités qui rendent le schéma classique de la prise d’autonomie un peu différent de celui des autres. Voyons pourquoi.